Cake salé butternut, bacon et noix

Hello hello,

voilà un moment que je n’étais pas venue vous proposer de petite recette par ici! Je me rattrape aujourd’hui avec la recette d’un cake aux saveurs automnales à la courge butternut, bacon, petits oignons et noix, que j’ai réalisé à l’occasion d’un apéro dinatoire et qui a ravi nos papilles !

Ingrédients:

  • 280g de purée de butternut
  • 120g de farine complète
  • 30g de Maïzena
  • 1 sachet de levure chimique
  • 3 œufs
  • 1/2 oignon
  • 100g de lardons de bacon
  • 10cl de lait (animal ou végétal)
  • 1 grosse poignée de noix
  • 1 cuillère à café de curry
  • huile d’olive
  • sel et poivre

La recette:

  1. Coupez et épluchez le butternut. Faites-le cuire à l’eau bouillante pendant environ 10min et laissez refroidir.
  2. Préchauffez votre four à 180°c.
  3. Pendant ce temps, épluchez et émincez l’oignon. Faites le revenir dans une poêle bien chaude avec de l’huile d’olive, du sel et du poivre. Ajoutez les lardons à mi-cuisson. Laissez cuire 5min et réservez la préparation.
  4. Dans un saladier, mélangez la farine, la Maïzena, la levure. Ajoutez-y les œufs et le lait et mélangez jusqu’à ce que la préparation soit homogène.
  5. Écrasez le butternut avec une fourchette afin d’obtenir une purée (la purée ne doit pas être parfaitement lisse!) et ajoutez-la à la préparation.
  6. Ajoutez le mélange oignon/lardons, les noix, le curry, le sel et le poivre et mélangez le tout.
  7. Enfournez le tout dans un moule à cake préalablement huilé pendant 45min à 180° (pour savoir si la cuisson est suffisante, plantez la pointe d’un couteau dans le cake. Si elle ressort avec un peu de pâte dessus poursuivez la cuisson 5min sinon sortez le cake du four)

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Ma reconversion en naturopathie

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2012, je termine mes études en tourisme. J’obtiens mon diplôme haut la main et pourtant, une question m’obsède : « que vais-je faire maintenant ? » J’enchaine alors les CDD en agence de voyages, en hôtellerie, les séjours à l’étranger pour parfaire mon anglais et mon espagnol. Plus le temps passe et plus j’ai le sentiment de ne pas être à ma place, une sensation de vide intérieur permanent  qui me déstabilise, me fait perdre pied. Me voila complètement perdue face à un milieu professionnel qui, clairement, ne me convient pas ! Trop sensible, trop réservée, trop stressée, aucune fibre commerciale… bref, c’est la descente aux enfers ; je vais mal… très mal ! L’anorexie puis la boulimie s’emparent de moi. Je n’ai plus la force, plus la motivation, plus l’envie d’avancer.

Et pourtant, soutenue par ma famille, il a bien fallu que je trouve une aide extérieure pour me sortir du pétrin dans lequel je m’étais mise. Séance de psy après séance de psy, entrecouper par des rendez-vous chez la diététicienne, mon état ne s’améliore pas, je stagne (ou plutôt je continue de m’enfoncer…)

Et puis un beau jour, je ne sais pas bien comment ni pourquoi, je décide de tester des méthodes encore inconnues pour moi : les médecines douces, dites aussi parallèles ou holistiques. Me voila amenée à consulter une nutrithérapeute, une hypnothérapeute, puis une naturopathe. Chacune d’entre elles, par leurs mots, leur écoute attentive sans jugement, ont su me transmettre une façon de voir la vie dont je n’avais, jusque là pas conscience. Leur vision complémentaire des choses, ont non seulement provoquer chez moi l’envie de reprendre ma vie en main, mais aussi une révélation, LA révélation de ma vie : moi aussi je veux faire ça, aider les autres à aller bien !!! Et puis qui mieux qu’une personne ayant vécue les choses peut mieux conseiller, aider et soutenir quelqu’un dans le même cas ?

Ce long travail sur moi-même m’a fait comprendre une chose : (enfin des millions en réalité mais celle-ci en particulier !) dans la vie rien n’arrive par hasard… et si les TCA se sont emparés de moi, c’est que j’avais quelque chose à tirer de cette épreuve que la vie me défiait de relever ! J’ai réussi à m’en sortir, alors pourquoi n’arriverai-je pas à sortir les autres de là aussi ?

Après des heures de recherches sur les différentes formations, métiers, débouchés liés au bien-être/ l’aide à la personne et une bonne dizaine de rendez-vous au pôle emploi, au CIO… chacune des personnes rencontrées me découragent en me disant que naturopathe ce n’est pas un métier reconnu par l’état, qu’il est très difficile d’en vivre… 2014, je me résigne donc et je continue à m’enfoncer dans mon mal être…

2016, s’en est trop !!! Trop de mal être, trop de souffrance physique et moral et surtout trop de signes qui me ramènent tous à la même conclusion : je veux devenir naturopathe !!!!!

Après tout ce que j’ai vécu, je me dis que, de toute façon, je n’ai plus rien n’a perdre alors autant prendre le « risque » de tout gagner !!!

Je m’inscris alors en licence professionnelle « santé, bien être et plaisir par l’alimentation et la cuisine » que j’obtiens avec succès, puis j’enchaine avec ma formation en naturopathie, non pas sans passer des heures à réfléchir…

 

Comment j’ai pris ma décision finale ?

A travers mon témoignage j’espère pouvoir vous guider et vous faciliter la tache dans votre choix de réorientation mais en aucun cas je ne veux vous influencer.

1) 1ère question que je me suis posée avant toute chose : « Suis-je sûre de ma décision ? »

Pour y répondre, j’ai tout simplement réalisé un tableau à 2 colonnes : d’un côté les points positifs de l’autre les points négatifs liés à cette reconversion professionnelle, en tenant compte des aspects à la fois financiers, ce que cela allait m’apporter sur le plan psychologique, dans ma vie de tous les jours, dans ma relation aux autres, mon épanouissement personnel…mais aussi ce que j’allais gagner (ou perdre) en laissant derrière mois un secteur d’activité pour lequel je m’étais investie intellectuellement et financièrement pendant plusieurs années.

2) Quel budget et quel temps suis-je prête à consacrer à cette formation ?

Sachant que je travaillais déjà depuis 3 ans il était hors de question de tout arrêter d’un coup et de me retrouver sans revenu du jour au lendemain et de redevenir dépendante de mes parents à 25 ans !!! D’autre part, le secteur d’activité dans lequel j’étais et l’état psychologique dans lequel cela me mettais je ne souhaitais pas attendre 2 voir 3 ans avant d’être diplômée et commencer à exercer un métier qui me plaise vraiment !

La réponse était donc toute trouvée : travailler la semaine (quitte à trouver un petit job pas forcément passionnant mais qui me permette de financer ma formation) et aller en cours le week-end.

3) Quel organisme choisir ?

Je crois que c’est la question qui nécessite le plus de temps de réflexion ! En effet il existe de nombreux organismes (IFSH, CENATO…) proposant des offres plus alléchantes les unes que les autres, en 1, 2 ou 3 ans ; 5 jours/7 ou uniquement le week-end ! Et c’est sans parler des tarifs qui vont du simple au double (2500 à 8000€ l’année, donc sur 3 ans je ne vous fais pas le calcul) !!!

Pour ma part, le champ d’action était plutôt limité. Je voulais rester sur Nantes (pour une question de praticité et de budget) et aller en cours uniquement le week-end sur 1 ou 2 ans maximum !

La solution qui s’est imposée à moi à été l’IFSH qui propose une formation 1 week-end par mois sur 2 ans OU 2 week-end par mois pendant 1 an.

Certains vous parleront de la nécessité de choisir une école affiliée à la FENAHMAN, le syndicat des naturopathes. Certes c’est un plus, mais attention tout de même car certaines écoles peuvent profiter de ce « statut » pour pratiquer des prix plus élevés. Je vous conseille avant tout de bien vous informer sur le contenu de la formation et le nombre d’heure de cours consacrées à chacune des « matières » et choisir un organisme qui vous semble proposer la formation la plus complète possible.

Ce que j’ai pensé de ma formation à l’IFSH

Les points positifs :

  • Le prix abordable par rapport à certaines écoles (2500€ à 2800€ l’année)
  • Le fait de pouvoir suivre les cours le week-end et de pouvoir faire la formation en 1 an seulement avec le même nombre d’heures que si je l’avais faite en 2 ans
  • La formation dispense 4 week-end de cours consacrés à la réflexologie plantaire et délivre un diplôme indépendant du diplôme final à la fin de ces 4 modules. Ceci constitue pour vous un « outil » en plus lors de vos futures consultations.
  • Chaque week-end étant consacré à un domaine de formation particulier (aromathérapie, phytothérapie, oligothérapie, nutrithérapie…) cela permet d’avoir des enseignements de la part de différents intervenants tous spécialisés dans leur domaine.
  • 2 fois dans l’année nous avons eu la chance d’avoir l’intervention de laboratoires comme « La Royale » ou « Copmed » afin qu’ils nous présentent leurs produits avec lesquels nous pourrons travailler plus tard.

Les points négatifs :

  • Les cours étant condensés sur 1 ou 2 week-end par mois, nous devions étudier certains chapitres (d’anatomie notamment) seules, en ligne. Pour une personne comme moi ayant aucune notion scientifique, cela peut vite être compliqué et demande beaucoup de temps, d’investissement et de passion.
  • Il est clair que par rapport à certaines écoles proposant des cours 5 jours/7 pendant 3 ans, ceux de l’IFSH sont certainement moins approfondis, il est donc INDISPENSABLE de lire, faire des recherches par soi-même afin de compléter les modules de cours car ceux-ci ne sont pas suffisant pour prétendre pouvoir s’installer dignement en tant que professionnel de la naturopathie. Il faut donc être prêt à passer son temps libre le nez dans les bouquins et zapper tout le reste pendant 1 an (ce qui est moins le cas forcément si vous faites la formation en 2 ans), sans parler du travail (et éventuellement des enfants, de la maison, du chien, … à côté)

J’espère avoir fais le tour des nombreuses questions que j’ai pu recevoir et que mon expérience pourra vous aider à y voir un peu plus clair. Je n’aurais qu’une chose à dire pour clore cet article: faites ce qui vous semble être le meilleur pour VOUS, écoutez-VOUS, vivrez VOTRE vie sans barrière, sans limite…

 

 

Apaiser ses pulsions alimentaires

Hello la compagnie!

Je vous propose un article un peu particulier aujourd’hui et qui me tient tout particulièrement à cœur…

Vous n’êtes pas sans savoir que j’ai été (suis?) victime de TCA (anorexie/boulimie) depuis maintenant 5 ans. Il est vrai que ces derniers mois ont été plutôt positifs pour moi car je réussi chaque jour un peu plus à voir le bout du tunnel qui semble être, actuellement, sur le point d’être franchi. Je reçois très régulièrement des messages privés très touchants de personnes concernées par les TCA, venant se confier, demander des conseils, de l’aide, du soutien, de l’écoute tout simplement! Alors en voyant que je pouvais être un « modèle », un soutien, une force pour beaucoup de jeunes femmes en détresse, j’en ai fait une « mission personnelle »: celle de ME sortir des sales pattes de la maladie pour pouvoir aider les autres! Pari gagné (ou presque) car cette position de « leader » m’a donné l’opportunité de puiser la force (bien cachée) en moi pour me relever pour de bon!!!

J’ai mis plusieurs mois à rédiger l’article qui suit. Je m’y suis investie corps et âme car tout ce qui va suivre j’ai pu le tester sur moi-même. Cet article à fait l’objet d’un long travail sur moi, autant physique que psychologique, de profondes remises en questions, des introspections en tête à tête avec… moi-même! De longues heures passées à penser, réfléchir, ressentir, écrire, analyser, chuter, douter, pleurer, me relever, sourire, profiter, vivre tout simplement. Et je suis fière aujourd’hui de vous livrer les petites trucs et astuces qui ont su me tirer de là (des petites choses qui peuvent paraitre ridicules mais qui pourtant m’ont parues tellement difficile à mettre en place et appliquer au moment venu…).

J’espère sincèrement que ces petits conseils permettront à plus d’une d’entre vous de passer au travers des méandres des TCA. Je tiens quand même à préciser que je ne suis ni médecin, ni psychologue ou autre professionnelle de santé (juste apprentie naturopathe), que ces conseils ont fonctionné sur MOI mais que sur d’autres personnes ils n’auront peut être pas les mêmes effets et que cela ne remplace en aucun cas un suivi médical et psychologique nécessaire pour se sortir complètement des TCA.

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Mes solutions anti « pulsions alimentaires »:

En relisant mon carnet dans lequel je note tout (qu’est-ce qui a déclenché une crise? que c’est-il passé à ce moment la? qu’est-ce que j’ai ressentit au fond de moi? dans quel état d’esprit j’étais? ce que j’avais mangé avant?…) j’ai pu prendre du recul et faire ressortir plusieurs situations récurrentes qui pouvaient déclencher une pulsion alimentaire:

1- La crise liée à la restriction/frustration alimentaire:

  • Cela a déjà dû vous arriver d’avoir l’impression de manger comme 4, d’avoir une assiette plaine à craquer, de manger plus que les autres et pourtant de sortir de table en restant sur votre fin/faim! Et oui bien souvent on se « rempli » de légumes/fruits, très riches en eau, pensant bien faire car ce sont des aliments « sains »! Certes ils doivent constituer une part importante de nos repas car ils sont riches en vitamines et minéraux mais au niveau énergétique ils sont presque vides. On privilégiera alors la qualité plutôt que la quantité en choisissant des aliments riches à la fois en vitamines, minéraux ET caloriquement parlant (et oui!!!). Attention il ne s’agit pas de manger n’importe quoi non plus. On fera, par exemple, la part belle aux féculents complets (riz, pâtes, bio si possible), aux légumineuses (pois chiches, lentilles, haricots rouges et blancs), aux protéines de qualité (œufs, poisson frais, viandes blanches, volailles, Bio si possible), aux oléagineux (amandes, noisettes, noix et graines en tous genres). La valeurs nutritionnelle de ces aliments étant plus importante vous en mangerez moins, donc vous vous sentirez moins « ballonnées » mais aurez plus d’énergie pour tenir sur la durée sans envie de grignotage.
  • Autre point important, préparez-vous de bons repas avec des choses que VOUS AIMEZ et non pas parce que tel ou tel aliment est réputé comme étant « bon pour la santé »! Votre corps sait ce dont il a besoin, ce qui lui manque pour pouvoir fonctionner correctement et va, de lui même, vous faire sentir l’envie de manger tel ou tel aliment plutôt qu’un autre. Donc à partir du moment ou vous mangez ce dont VOUS avez ENVIE à l’instant T vous apportez à votre corps ce dont il a besoin à ce moment là. Ainsi en lui donnant ce qu’il veut il vous fiche la paix ensuite!!! Savourez chaque bouchée, mâchez en prenant conscience du gout, de la texture, en vous disant que vous apportez de bonnes choses à votre organisme pour qu’il soit en bonne santé et non pas en culpabilisant car c’est « trop gras », ou « trop sucré » et que cette nourriture vas vous faire du mal! Tant que vous mangez dans la limite de votre faim vous NE GROSSIREZ PAS, quoi que vous mangiez!
  • Solution naturo anti-pulsion: l’aromathérapie Mode d’emploi: A réaliser dans un flacon de 30 ml en verre teinté, muni d’un compte-gouttes. Verser 15 gouttes d’huile essentielle d’orange douce + 30 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse + 15 gouttes d’huile essentielle de camomille noble + 7 gouttes d’huile essentielle de laurier noble + 3 gouttes d’huile essentielle de cannelle de Ceylan et compléter avec de l’huile végétale (noisette, macadamia, amande douce…) jusqu’en haut du flacon.Mettez 1 à 2 gouttes du mélange à l’intérieur des poignets et respirez profondément à chaque pulsion alimentaire. Répéter jusqu’à 8 fois par jour si besoin

2- La crise qui comble un sentiment de vide intérieur

Je pense que nous sommes beaucoup dans ce cas, nous connaissons tous ces moments ou, malgré le fait que l’on soit entourées par nos amis, notre famille, nous ressentions quand même une profonde solitude, un vide intérieur. On se sent nulle, moche, inutile, incomprise, j’en passe et des meilleures… On ressent alors le besoin urgent de se remplir pour combler ce vide, apaiser nos angoisses…

Que faire dans ce cas? Plusieurs possibilité s’offrent à nous:

  • Au lieu d’attendre que les autres nous aime, nous fassent des compliments, nous chouchoutent, et bien on fait tout ça nous même!!! On se maquille, on s’habille avec de jolis vêtements, on se relaxe, on prend un bon bouquin, un bain chaud qui sent bon pour se sentir jolie face au miroir et avoir envie de se sentir bien.
  • Organiser une sortie resto entre amies. Ainsi on se fixe l’objectif de ne pas craquer avant la soirée pour pouvoir profiter comme tout le monde sans culpabiliser et puis en passant de bons moments de rigolade entre amies on se rend compte que finalement on n’est loin d’être seule, isolée et que la vie est belle 🙂
  • Solution naturo: Plusieurs Fleurs de Bach peuvent être efficace contre les pulsions alimentaire mais dans ce cas précis « Heather » est fortement recommandée pour arrêter d’avoir sans cesse besoin des autres, d’être au centre de l’attention pour exister!

3- Les crises liées à un problème hormonal

On a tous des moments dans la vie ou l’on se sent un peu ramolo, ou l’on n’a envie de rien, ou l’on doute. C’est normal je dirais, sauf quand cela devient chronique et que la dépression saisonnière se transforme en dépression tout court! Il peut exister plusieurs type de dépressions ayant des causes différentes, mais celles qui nous intéressent dans notre cas se sont les dépressions liées au manque de sérotonine et de dopamine.

La sérotonine est l’hormone responsable de la joie de vivre, de la sérénité, de la sensation de contentement et de satiété, du lâcher prise, de la digestion et du rythme cycardien! En cas de carence, on ressent souvent une sensation de dépassement, d’épuisement, de mal être, un manque de concentration, une perte de la mémoire mais surtout une addiction au sucre, des crises de boulimie…

Comment synthétiser naturellement de la sérotonine? En se complémentant en Oméga3, Magnésium, Zinc, Vitamines B6, B9 et B3, mais SURTOUT en Tryptophane (c’est un acide aminé, principal constituant des protéines que l’on retrouve dans les aliments tels que la viande, le poisson ou les œufs, mais aussi dans une plante: le Griffonia, contenant du 5HTP directement assimilable et donc directement transformé en sérotonine par l’organisme! ATTENTION, ne vous complémentez pas seul en Griffonia, demandez au moins l’avis d’un pharmacien ou mieux d’un naturopathe!!!)

La dopamine est l’hormone du dynamisme, de l’énergie, de la motivation, du plaisir. En cas de carence on constate un manque de motivation, d’envie, une mauvaise image de soi…

Comment synthétiser naturellement de la dopamine? En se supplémentant en Vitamines du groupe B et en tryptophane (autre acide aminé présent donc dans les aliments protéiques tels que la viande, le poisson ou les œufs)

Pour tout ce qui concerne les supplémentations, je vous conseille de vous adresser directement à un médecin ou un naturopathe car un surdosage peut devenir dangereux pour la santé.

4- Les crises liées à des carences alimentaires

  • On le sait tous, le corps humain est une machine extraordinaire qui avance correctement à condition de lui apporter le carburant adéquat! Dès lors qu’il lui manque un ou plusieurs nutriments ça cafouille! Votre corps n’est pas fou, si vous vous le privez de certains nutriments il va se « venger » et provoquer ces fameuses « compulsions » alimentaires pour combler ses carences et forcement on ne craque pas toujours sur une pomme ou des brocolis!!! Votre corps vous parle et va spontanément vers les aliments qui contiennent les nutriments qu’il vous manque mais ne vous fait pas forcément faire les choix judicieux. C’est pour cela que parfois vous craquez plutôt sur du chocolat et d’autres fois sur du saucisson!!! Explication…

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Alors maintenant que vous savez tout, à vous d’apporter suffisamment d’aliments de la colonne de droite à vos repas quotidiens pour éviter de craquer « violemment » sur des aliments de la colonne de gauche 😉

  • Bien souvent les crises de boulimie sont accompagnées de vomissements, restrictions alimentaires et/ou de sport à outrance pour « compenser » les excès caloriques et éviter la prise de poids trop importante! La je vous dis STOP! Pourquoi? Non seulement car vomir sa crise ou aller courir pendant 1h de suffira pas à éliminer la totalité des aliments ingurgiter mais SURTOUT le corps se déminéralise ce qui entraine des carences et tout ce qui va avec (chute de cheveux, blessures, arrêt du cycle menstruel…). Sans parler de ce que l’on a vu précédemment à propos des carences qui entrainent à coup sûr de nouvelles pulsions alimentaires! Vous l’aurez compris, en commençant à se faire vomir ou à pratiquer du sport plus que de raison pour se déculpabiliser et « limiter les dégâts » on ne fait que renforcer les crises et leurs fréquences, c’est l’effet boule de neige, on entre dans un cercle vicieux! Bienvenu en enfer…
  • Enfin, on le sait, il est extrêmement rare de faire une compulsion sur des fruits ou des légumes mais plutôt sur des gâteaux, du chocolat, des viennoiseries, des glaces… bref des aliments gras et/ou sucrés qui contiennent ce que l’on appelle des « calories vides ». C’est à dire que ces aliments sont riches d’un point de vu énergétique mais vide d’un point de vu nutritionnel (=vide de toute vitamines ou minéraux qui font fonctionner votre corps). Donc à force de manger se genre d’aliments à répétition votre corps n’a plus d’apport en nutriments de bonne qualité, et encore une fois c’est la déminéralisation, les carences et le cercle vicieux que l’on retrouve de plus belle!

Mais alors que faire?

  1. Prendre des repas équilibrés et RICHES nutritionnellement parlant.
  2. Vous avez fait une crise? Ok, ce qui est fait est fait, inutile de se faire vomir ou de courir à la salle de sport. Reposez-vous, calmez-vous, sortez prendre l’air, appeler un ami… et essayez dans un 1er temps d’analyser ce qui s’est passer SANS VOUS JUGER. Rien ne sert de vous blasphémer en plus, il y a une raison profonde à votre mal être dont vous n’êtes pas forcément responsable mais dont vous portez le fardeau.
  3. Attendez que la faim revienne pour manger votre prochain repas. Et oui on dit souvent de ne pas sauter de repas. Sauf que si vous avez fait une crise à 16h vous n’allez pas forcément avoir faim à l’heure du diner donc rien ne sert de se forcer et attendez le lendemain matin, midi (ou soir) mais soyez honnête et écoutez vraiment vos sensations.
  4. Le repas suivant ne vous privez pas dans l’optique de « compenser » la crise. Au contraire prenez un bon repas riche nutritionnellement parlant, en y intégrant des fruits, des légumes crus et cuits, des protéines de qualités et des féculents à index glycémique bas pour reminéraliser votre corps. Pensez aussi aux graines germées, oléagineux, aux plantes reminéralisantes (ortie, prêles des champs, le vareck, moringa…)

5- La crise liée à un moment de stress, de panique, d’angoisse

En cas de stress, d’angoisse, de panique on a tous notre manière de réagir. Certains se rongent les ongles, fondent en larmes, allument une cigarette, ou se réfugient dans l’alcool. Vous c’est dans la bouffe que vous combler vos peurs! Pas de panique ni de honte, on fait tous ce que l’on peut et parfois il suffit de pas grand chose, et de trouver un autre moyen d’apaiser ces vilaines tensions avant de se ruer vers le frigo!

  1. Mettre sa musique préférée du moment à fond et danser, chanter, sans aucune retenu pour se défouler un bon coup (et faire augmenter vos endorphines par la même occasion!!!)
  2. Prendre une douche froide pour faire retomber les nerfs
  3. Faire des exercices de respirations (comme celui-ci https://www.youtube.com/watch?v=bM3mWlq4M8E ) que vous pouvez agrémenter avec quelques huiles essentielles comme la mandarine, la marjolaine ou le petit grain bigardier.
  4. Les Fleurs de Bach s’avère aussi très efficaces selon votre cas (en discuter avec un pharmacien ou un naturopathe afin de connaitre celles qui seront plus appropriées à votre cas)
  5. La gemmothérapie (macérat de bourgeons de plantes) a aussi fait ses preuves et notamment le macérat de Tilleul (prendre 5 à 15 gouttes au cours de la journée en 1 à 3 prises dans un verre d’eau)
  6. Sur le long terme, vos pouvez aussi essayer des techniques de relaxation comme la médiation, la sophrologie, l’hypnose, le yoga…

Cet article a été écrit à travers MON expérience, les discussions que j’ai pu avoir avec des personnes atteintes de TCA… Cela ne constitue en aucun cas une source médicale fiable à 100%. Cependant si vous souhaitez tester sur vous même certaines des méthodes naturopathiques citées dans l’article, je réalise actuellement, dans le cadre de mes études, un mémoire dans lequel je souhaite intégrer une expérience grandeur nature qui me permettra de prouver que la naturopathie peut être un moyen complémentaire à la médecine allopathique pour traiter les causes et les conséquences des TCA. Alors si tu es partant(e) je te propose de compléter ce petit questionnaire https://docs.google.com/forms/d/1dBR85puD4lVBKBR29fofcQ33bQ1BrM_nl290iFLtMyE/edit à la suite duquel je te contacterai personnellement pour un suivi personnalisé (entièrement gratuit bien évidement!)

Je tiens à remercier toutes celles et ceux qui m’auront lu jusqu’au bout et qui participeront à mon travail. Mais aussi les personnes qui m’ont soutenu pendant cette longue période de troubles et de mal être (amies, familles, médecins, spécialistes…) qui se reconnaitront s’ils passent par ici, pour leur écoute, leurs conseils et leur soutient sans faille…

Et surtout les filles, n’oubliez jamais: you are stronger than you think!!! Ne lâchez jamais rien!!!

Energy ball’s

A force de voir toutes sortes de barres crues, de boules « énergisantes » un peu partout, j’ai eu moi aussi envie de tester! Mais en y regardant de plus près pour trouver une recette qui me plaise j’ai constaté qu’il y avait à peu près autant de variantes que de livres/blog culinaires! Alors je me suis inspirée de plusieurs recettes contenant les ingrédients que j’aime particulièrement et je me suis concoctée mes propres « energy ball’s » …

 

Ingrédients (pour une douzaine de boules):

  • 12 dattes medjool
  • 30 g amandes
  • 50 g de noix de coco râpée
  • 120g de flocons d’avoine
  • 2 cuillères à soupe de baies de goji
  • 1 cuillère à soupe de graines de sésame et lin

La recette:

  1. Faites tremper les amandes pendants environs 12h dans l’eau froide
  2. Dénoyautez les dattes
  3. Dans un robot ou blender, mélangez toutes les ingrédients et mixez jusqu’à ce que le mélange soit homogène et relativement lisse.
  4. Avec vos main, formez des boules en veillant à ce qu’elles soient bien « serrées », « compactes ».
  5. Placez-les dans une boite hermétique au réfrigérateur pour les conserver.

NB: si vous trouvez que les boules ne sont pas assez « compactes », ne vous inquiétez pas elles durcissent avec le froid!

Vous pouvez les conservez au moins 2 semaines sans problème au réfrigérateur et les consommer au gouter, en encas avant ou après le sport !

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Cookies au sarrasin et graines

Hello!

La recette des galettes de mes galettes aux 3 choux à m’a tellement convaincue et régalée tout le monde que j’ai eu l’idée d’adapter la recette en sucré pour pour ravir mes petits dej ou combler le petit creux de 17h !

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Ingrédients (pour une dizaine de cookies):

  • 200g de flocons d’avoine
  • 120g de farine de sarrasin
  • 3 à 4 cuillères à soupe de lait (végétal ou animal)
  • 1 cuillère à café de bicarbonate alimentaire
  • 50g d’un mélange de graines de votre choix (ici tournesol et courge)
  • 1 cuillère à soupe de purée d’oléagineux (ici noisette ou amande, cacahuète…)
  • 2 œufs
  • 2 cuillères à soupe du mélange « Poline » de la marque Dihé

La recette:

  1. Préchauffez votre four à 180°
  2. Dans un saladier mélangez les flocons, la farine et le bicarbonate. Ajoutez les œufs, le lait, les graines, la « Polline » et la purée d’oléagineux et mélangez à la main afin d’obtenir une pâte homogène.
  3. Avec la préparation, formez des galettes (plus ou moins larges et épaisses selon votre convenance) et déposez-les sur la plaque du four recouverte d’un papier sulfurisé.
  4. Enfournez pour 15 à 20min (suivant l’épaisseur des cookies) en retournant à mi-cuisson. Les cookies doivent être légèrement colorés.